Je L'Aime À Mourir

Quentin Mosimann · Duel [2008]

(Francis Cabrel)



Moi, je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui

Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire cout ce qui vous plaira.

Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras

Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire, je l'aime à mourir.

Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier.

Elle a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire.

Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel

Et nous les traversons à chaque fois qu'elle

Ne veut pas dormir, ne veut pas dormir, je l'aime à mourir.



Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui.

Elle a dû faire toutes les guerres de la vie, et l'amour aussi.



Elle vit d'son mieux son rêve d'opaline.

Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine, je l'aime à mourir.

Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler.

Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer

De les retenir, de les retenir, je l'aime à mourir.

Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits

Je dois clouer des notes à mes sabots de bois, je l'aime à mourir.

Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler.

Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer

De lui appartenir, de lui appartenir, je l'aime à mourir.



Elle a dû faire toutes les guerres pour être si forte aujourd'hui.

Elle a dû faire toutes les guerres de la vie, et l'amour aussi.



(Cuivres solo)



Moi, je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui

Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira.

Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras

Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire, je l'aime à mourir.

À mourir.