Et Le Temps S'Arrêtait

Salvatore Adamo · Zanzibar [2003]

Tu sautais de page en page, dans le livre de ma vie

Un peu bohème, un peu sauvage, tu allais, tu venais, ravie

Tu me quittais sans ambages pour revenir encore plus jolie

Tu soufflais quelques nuages et tu m'offrais une embellie



Et le temps s'arrêtait lorsque tu te posais chez moi, chez moi

Le temps, lui, s'arrêtait, oui mais, toi, tu passais

Pourquoi ? Pourquoi ?

Tu ne passais jamais qu'en coup de vent mais tu me laissais pourtant

De quoi t'aimer, de quoi rêver jusqu'à la prochaine fois



Tu m'avais laissé ta malle, pleine de chiffons, de falbalas

Oui, mais je vivais que dalle quand tu n'étais pas dans mes bras

Je suivais sur cartes postales, ls paradis où tu dansais

Et quand parfois ça tournait mal, tu pleurais, je te consolais

Mais quel supplice de Tantale : Mon amour pour ton amitié

Un jour, j'ai déposé ta malle chez le chiffonnier du quartier

Car j'avais le cÅ“ur tout cabossé



Et le temps s'arrêtait lorsque tu te posais chez moi, chez moi

Le temps, lui, s'arrêtait, oui mais, toi, tu passais

Pourquoi ? Pourquoi ?

Tu ne passais jamais qu'en coup de vent mais tu me laissais pourtant

De quoi t'aimer, de quoi rêver jusqu'à la prochaine fois.