Babacar

France Gall · Évidemment [2004]

(Michel Berger)



J'ai ton cœur qui tape, qui cogne

Dans mon corps et dans ma tête, j'ai des images qui s'entêtent.

J'ai des ondes de chaleur

Et comme des cris de douleur qui circulent dans mes veines.

Quand je marche dans ma ville, j'ai des moments qui défilent

De ton pays d'ailleurs où tu meurs.



Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?

Je vis avec ton regard depuis le jour de mon départ.

Tu grandis dans ma mémoire, ha ha, ha ha.

Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?



J'ai des mots qui frappent, qui sonnent

Et qui font mal comme personne, c'est comme la vie qui s'arrête.

J'ai des mouv'ments de colère

Sur le troisième millénaire, tout casser et tout refaire.

J'ai pas manqué de courage mais c'était bien trop facile

Te laisser en héritage un exil.



Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?

Ta princesse de hasard rst passée comme une étoile

En emportant ton espoir, ha ha, ha ha.

Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?



Où es-tu, où es-tu ? Où es-tu, où es-tu ?

Où es-tu, où es-tu ? Où es-tu, où es-tu ?



(Saxophone solo)



Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?

Babacar

J'ai ton cœur qui tape, qui cogne dans mon corps et dans ma tête.

Babacar

J'ai des mots qui frappent, qui sonnent, c'est comme la vie qui s'arrête

Babacar, où es-tu, où es-tu ? Babacar, où es-tu, où es-tu ?

Babacar

J'ai ton cœur qui tape qui cogne, j'ai des images qui s'entêtent.

Babacar

J'ai des mots qui frappent, qui sonnent dans mon corps et dans ma tête.