Madeleine

Francis Cabrel · Francis Cabrel [1977]

Madeleine, trop de peine

Il faudrait qu'elle oublie

Ces amours lointaines

Qui reviennent chaque nuit

Quand Madeleine dort

Sur sa chevelure d'or... fanée

Un soleil lourd de silence

Écrase l'alentours

Nulle fleur ne danse

Entre les dalles de la cour

Où Madeleine marche

Dans sa robe de patriarche... froissée



La voix d'un homme dans ses yeux

Lui dit que ce n'était qu'un jeu

Qu'ils rebâtiront leur bonheur

Et qu'un enfant brûlera leur cÅ“ur

Que la vie pourra repartir

Qu'on balayera les souvenirs

Tout comme autrefois

Alors le temps pour sourire

Elle fuit'sa prison

Pour briser dans son délire

Les chaînes du pardon

Et Madeleine rit

Comme si tout était fini... passé



La voix d'un homme dans ses yeux

Lui dit que ce n'était qu'un jeu

Qu'ils rebâtiront leur bonheur

Et qu'un enfant brûlera leur cÅ“ur

Que la vie pourra repartir

Qu'on balayera les souvenirs

Tout comme autrefois

Mais d'autres matins viendront

Rallumer sa blessure

Qu'elle cache derrière sa longue

Robe de bure

Et Madeleine sait

Qu'elle n'en finira jamais... jamais



Et c'est bien trop de peine

Trop pour sœur Madeleine

Et c'est bien trop de peine

Trop pour sœur Madeleine

Et c'est bien trop de peine

Trop pour sœur Madeleine