Heureusement, Y'A Les Copains

Gilbert Becaud · Gilbert Bécaud À L'Olympia [1964]

(Gilbert Bécaud/Pierre Delanoë)



Ça va trop loin, mmm, beaucoup trop loin

Ça va trop fort, beaucoup trop fort, à ce rythme fracassant.

On va se casser les dents, on va se casser les dents, c'est sûr !

Ça va trop vite autour de moi, le temps me claque entre les doigts.

Mes jours filent dans le vent, mes nuits filent dans le vent

La vie file et court devant... devant ! Ouais !



Heureusement, y'a les copains qu'on aime bien

Et les copains des copains qu'on aime bien.

Heureusement, y'a les copains qui savent bien

Qu'en mettant tout en commun, on se sent bien.

Et on dit, l'on dit, l'on dit n'importe quoi ou l'on ne dit rien.

Heureusement, y'a les copains et ça c'est bien.



Ça va trop vite autour de moi, le temps me claque entre les doigts.

Mes jours filent dans le vent, mes nuits filent dans le vent

La vie file et court devant... devant !



Heureusement, y'a les copains qu'on aime bien

Et les copains des copains qu'on aime bien.

Heureusement, y'a les copains qui savent bien

Qu'en mettant tout en commun, on se sent bien.

Et on dit, l'on dit, l'on dit n'importe quoi ou l'on ne dit rien.

Heureusement, y'a les copains et ça c'est bien.