Le Carnaval

Da Silva · La Tendresse Des Fous [2009]

Je me suis jeté dans la parade

Au milieu des cuivres et des tambours

D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine

J'ai pris la marche du carnaval

J'ai défilé comme l'on dérive

Allongé sur le macadam



Je n'ai pas touché la terre ferme

Mes bras, lever la tête lourde

Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle

Chaque instant oublié que si la vie est terrible

Les journées peuvent être si belles



L'absence comme une sœur

Ma plus fidèle des compagnes

Ma cavalière d'honneur

Est entrée dans la danse

Où que j'aille, quoi que je fasse

Elle sera toujours là pour moi

Je ne sais peut-être même plus pourquoi



Je n'ai pas touché la terre ferme

Mes bras, lever la tête lourde

Et le jour qui se lève me rappelle, me rappelle

Chaque instant oublié que si la vie est terrible

Les journées peuvent être si belles



Je me suis jeté dans la parade

Au milieu des cuivres et des tambours

D'ici au moins j'étais sûr que l'on n'entendrait pas ma peine

J'ai pris la marche du carnaval

J'ai défilé comme l'on dérive

Allongé sur le macadam



Et si la vie est terrible



Les journées peuvent être, les journées peuvent être

Si belles

Et si la vie est terrible

Les journées peuvent être, les journées peuvent être

Si belles

Et si la vie est terrible

Les journées peuvent être, les journées peuvent être

Si belles

Et si la vie est terrible

Les journées peuvent être, les journées peuvent être

Si belles