Le Paradis Artificiel (El Lago Artificial)

Mecano · Aidalai (Réédition) [1992]

Je maudis le jour où as franchi la frontière

Et comme une flèche tu es allée droit à mon cÅ“ur

De mes passions tu es devenue la première

J'ai vécu dépendant de ton amour trompeur



Tu m'as délivré de la douleur

Donnant à mon âme la paix intérieure

Dans me ténebrès s'ouvrit le ciel

D'un immense paradis artificiel



On te vend dans le recoins vides

Des impasses les plus sordides

De la grande ville



Comme dans tout amour le premier mois fut le meilleur

Mais très tôt, trop tôt s'est évanoui le plaisir

A ton seul nom s'avivait en moi le désir

Assouvi par le dard plein de poison destructeur



Contre la fièvre et les frissons

Dans l'eau glacée de la transpiration

Mille fois j'ai tenté de résister

Mille fois encore comme un fou je t'ai cherchée



Je t'ai trouvée dans les recoins vides

Des impasses les plus sordides

Je t'ai trouvée dans les recoins vides

Des impasses les plus sordides

De ma grande ville