Prendre Racine (Version Symphonique)

Calogero · V.O. [2010]

(Patrice Guirao/Calogero Maurici/Gioacchino Maurici)



C'est pas très loin de la ville.

C'est pas plus grand qu'un cœur tranquille, c'est nos racines.

Elles sont toujours restées loin

Là où on peut voir la mer sans fin et l'avenir, et l'avenir.

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles.

Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille.

Avoir peur de revenir, avoir droit de devenir.



On peut s'aimer, se désaimer, on ne ressemble qu'à ce qu'on fait.

On peut rêver, se réveiller, on est semblable à ce qu'on est.



Où que tu sois avec moi

Et où qu'on aille, on sera trois, le manque et nous.

Tous les soleils des mois d'août, le manque de ce qui fait ce qu'on est

L'absence de tout, l'absence de nous.

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles.

Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille.

Avoir peur de revenir, avoir droit de devenir.



On peut s'aimer, se désaimer, on ne ressemble qu'à ce qu'on fait.

On peut rêver, se réveiller, on est semblable à ce qu'on est.



On a beau prendre des trains, ce s'ra toujours pour pouvoir enfin

Toucher les cimes, prendre racine.