État D'Amour

Isabelle Boulay · États D'Amour [1998]

De nuits d'amour aux nuits d'ennui

J'ai dessiné des rêves fous

Statues de glaces aux corps sans vie

Rêver de rien, rêver de tout



J'ai inventé des pluies d'étoiles

Pour les jardins de ta mémoire

J'ai marché sur les fleurs du mal

Vers le ciel noir de ton regard

J'ai désiré tous les désirs

Et jusqu'au délire interdit

Brisures de verre, éclats de rire

Et me voilà mélancolie



Comment crier "Je t'aime encore" ?

Plus je crie, plus tu deviens sourd

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour



Un ange m'a parlé de toi

Mais où est-il, mais où est-tu?

J'ai suivi l'ombre de ses pas

Je n'en suis jamais revenue

L'espoir est-il un autre exil?

L'espoir est-il un pays froid?

Mais où es-tu, mais où est-il?

Même ma voix n'est plus ma voix



Comment crier "Je t'aime encore" ?

Plus je crie, plus tu deviens sourd

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour



Comment crier "Je t'aime encore" ?

Plus je crie, plus tu deviens sourd

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour

Crier, crier plus fort

État d'urgence, état d'amour



État d'amour...

État D'Amour

Isabelle Boulay's "État D'Amour" stands as a defining track from her 1998 album of the same name, marking a pivotal moment in her transition toward a more polished, internationally recognized sound. As a cornerstone of Quebec's francophone pop and rock scene, Boulay is celebrated for her emotive vocal delivery and sophisticated songwriting that often explores the complexities of human relationships. This recording captures her ability to blend intimate lyrical themes with expansive musical arrangements, showcasing the artistic maturity that would define her subsequent career. The song remains a significant song in her extensive discography, reflecting the emotional depth and melodic craftsmanship that have secured her enduring popularity across generations of listeners.