Douces Filles De Seize Ans (Sweet Little Sixteen)

Johnny Hallyday · Da Doo Ron Ron [1963]

Celles qui repartent jusqu'à Menton

Je les vois où je vais

Et je sais bien qu'elles viendront

Toutes me retrouver

Et que ce soit à Lyon ou bien à Saint-Tropez

Ah, je les aime toutes vraiment

Douces filles de seize ans



Douces filles de seize ans

Tu mets pour m'écouter

Les habits de maman

Et comme elle, maquillée

Le lendemain, dommage

C'est l'école qui t'attend

Adieu le maquillage

Douces filles de seize ans



Ouais, celles qui repartent jusqu'à Bruxelles

Allez à Montpellier

Quand le rock vous appelle

On ne peut résister

Ouais, elles sont bien les mêmes

Il faut les voir danser

Ouais, je les aime toutes vraiment

Douces filles de seize ans



Celles qui rentrent de Paris à Marseille

Et chaque ville est pour moi

Ouais, un rayon de soleil

Un voyage de joie

Ouais, elles savent très bien

Que je suis leur copain

Ah, je les aime toutes vraiment

Douces filles de seize ans



Ah, douces filles de seize ans

Tu sais que tu grandiras

Mais nous deux tout le temps

Ensemble on s'entendra

Donne-moi ta parole

De revenir comme avant

Quand finira l'école

Douces filles de seize ans



Celles qui repartent jusqu'à Menton

Je les vois où je vais

Et je sais bien qu'elles viendront

Toutes me retrouver

Et que ce soit à Lyon ou bien à Saint-Tropez

Hum, je les aime toutes vraiment

Douces filles de seize ans.

Douces Filles De Seize Ans (Sweet Little Sixteen)

Released in 1963 on the album Da Doo Ron Ron, this track by Johnny Hallyday stands as a quintessential example of French pop from the early era. The song captures the nostalgic charm of teenage life, reflecting the cultural atmosphere of post-war France through its melodic structure and lyrical themes. As one of Hallyday's signature works, it showcases his ability to blend romantic storytelling with an infectious rhythm that defined his early career. The recording remains a staple in his discography, illustrating the enduring appeal of his vocal style and the timeless nature of his songwriting during the mid-1960s.