Occupé
Francoise Hardy · 100 Chansons [2007]
(Michel Jonasz/Gabriel Yared)
Maudit soient ces fils ptt, il téléphone à quelle pépée ?
Maudit soir encore, peut-être il dort, c'est occupé.
A-t-il décroché pour toujours, pendu à ce fil par amour ?
Est-il nu couché ? Sur quelle poupée ? C'est occupé.
Je suis pas mal pourtant qu'est-ce qui lui prend, est-ce qu'il me plaque
Contre un mur de pierre, condamnée, sans verre de cognac ?
Allô, je voudrais parler, je me sens préoccupée.
Maudit soit ce sale combiné, ce sourd-muet handicapé.
Maudit moi ça va, mais qui de toi s'est occupé ?
Refaisons à neuf notre histoire, les pièces à changer sont standard.
On peut les trouver, tout rerégler, c'est occupé.
Je suis pas mal pourtant, oh, pas de quoi tuer un cardiaque.
Peut-être un peu trop plongée dans les signes du zodiaque.
Je peux les abandonner, ne plus m'en occuper.
3/4 en avant, tirons au clair tout ce micmac.
Si tu m'aimais tant, tu répondrais du tac au tac.
C'est qu'on peut pas te parler, t'es toujours occupé.
Maudit soient ces fils ptt, il téléphone à quelle pépée ?
Maudit soir encore, peut-être il dort, c'est occupé.
A-t-il décroché pour toujours, pendu à ce fil par amour ?
Est-il nu couché ? Sur quelle poupée ? C'est occupé.
Je suis pas mal pourtant qu'est-ce qui lui prend, est-ce qu'il me plaque
Contre un mur de pierre, condamnée, sans verre de cognac ?
Allô, je voudrais parler, je me sens préoccupée.
Maudit soit ce sale combiné, ce sourd-muet handicapé.
Maudit moi ça va, mais qui de toi s'est occupé ?
Refaisons à neuf notre histoire, les pièces à changer sont standard.
On peut les trouver, tout rerégler, c'est occupé.
Je suis pas mal pourtant, oh, pas de quoi tuer un cardiaque.
Peut-être un peu trop plongée dans les signes du zodiaque.
Je peux les abandonner, ne plus m'en occuper.
3/4 en avant, tirons au clair tout ce micmac.
Si tu m'aimais tant, tu répondrais du tac au tac.
C'est qu'on peut pas te parler, t'es toujours occupé.
Francoise Hardy - Occupé
Francoise Hardy's 'Occupé' stands as a quintessential example of French chanson, capturing the quiet melancholy of urban solitude. Released on the 2007 compilation '100 Chansons', the track showcases her signature vocal style, blending poetic lyricism with a restrained, atmospheric arrangement. Hardy's ability to convey complex emotions through minimal instrumentation defines her discography, making this recording a poignant reflection on modern life. The song remains a staple in her catalogue, illustrating her enduring influence on the genre and her capacity to transform everyday observations into timeless musical statements.

