J'Aime Ton Corps

Julien Clerc · Enregistrement Public 1977 [2009]

J'aime ton corps de ballets roses où mes mains en balais déposent

Des pépites sous l'eau qui dort.

Balayées de lumière, je vois des poussières avec des reflets d'or

A crever sous les dunes, à ruiner la lune, à faire un homme mort.



J'aime ton corps de délit grave où le feu du délire aggrave

Le creux des lits où tu as chaud.

Délicate crevasse où mon temps se passe à rêver en sursauts.

Torturé, solitaire, à rentrer sous terre à chaque soubresaut.



J'aime ton corps de métier d'armes dont la moindre amitié alarme

Les canons pointés de ton oeil

Et tirant boulets rouges sur tout ce qui bouge et passerait mon seuil.

Admettez, Messieurs-dames, d'éviter le drame et de me laisser seul...

Près de ce corps de garde ferme qui, jaloux, me garde et m'enferme

Mais qui me rend enfin heureux.

About J'Aime Ton Corps

Julien Clerc's "J'Aime Ton Corps" stands as a vibrant testament to the French chanson tradition, capturing the raw energy of late 1970s Parisian cabaret. Recorded during a public performance in 1977, the track exemplifies Clerc's signature style: a blend of theatrical flair and intimate storytelling delivered with a distinctive, raspy vocal tone. The song reflects the era's fascination with urban romance and the complexities of modern relationships, themes that have remained central to his discography. Released later on the compilation *Enregistrement Public 1977 [2009]*, the recording preserves the immediacy of a live moment, showcasing Clerc's ability to command an audience while delivering emotionally resonant lyrics. As part of a broader body of work that includes tracks like "Mélissa" and "Quitter L'Enfance," this piece highlights his commitment to authentic expression over polished production. The song remains a defining example of Clerc's contribution to French popular music, bridging the gap between traditional opera influences and contemporary songwriting.