Je Sais Que C'Est Elle

Julien Clerc · Symphonique À L'Opéra National De Paris - Palais Garnier [2012]

De ses deux bras tendus

Elle fait l'horizon et le ciel

Où sa tête en se balançant

Fait toute la course du soleil

Et d'une épaule à l'autre

Moi je sais que c'est elle

Oui ce nouveau soleil

Moi je sais que c'est elle.



Je ne veux pas te dire

Des serment éternels, eternels

Les réveils sont cruels

Et si l'on me demandait

Sur la terre où est mon ciel

Ou bien si j'ai de l'amour

Comme une vision nouvelle

Moi sans vouloir te nommer

Notre ciel n'a pas d'oreilles

Je leur dirais seulement de toi

Je sais que c'est elle, je sais que c'est elle, je sais que c'est elle



Sur ces deux jambes croisées

Se déchire un murmure

C'est la matière de ces bas

Qui se plaint et qui me torture

Et d'une cheville à l'autre

Moi je sais que c'est elle

Cette prison nouvelle

Moi je sais que c'est elle...



Je ne veux pas te dire

Des serment éternels, eternels

Les réveils sont cruels

Et si l'on me demandait

Sur la terre où est mon ciel

Ou bien si j'ai de l'amour

Comme une vision nouvelle

Moi sans vouloir te nommer

Notre ciel n'a pas d'oreilles

Je leur dirais seulement de toi

Je sais que c'est elle, je sais que c'est elle, je sais que c'est elle



Et de tes deux bras tendus

Tu fais l'horizon et le ciel

Où ta tête en se balançant

Fait toute la course du soleil

Moi sans vouloir te montrer

Je garde toujours mes merveilles

Toute la vie je leur répondrai

Je sais que c'est elle



Je ne veux pas te dire

Des serment éternels, eternels

Les réveils sont cruels

Et si l'on me demandait

Sur la terre où est mon ciel

Ou bien si j'ai de l'amour

Comme une vision nouvelle

Moi sans vouloir te nommer

Notre ciel n'a pas d'oreilles

Je leur dirais seulement de toi

Je sais que c'est elle, je sais que c'est elle, je sais que c'est elle.

Je Sais Que C'Est Elle

Julien Clerc's 'Je Sais Que C'Est Elle' stands as a poignant example of his late-career resurgence, blending his signature melancholic vocal style with orchestral arrangements. Recorded for the 2012 album 'Symphonique À L'Opéra National De Paris - Palais Garnier', the track reflects his deep engagement with theatrical and operatic influences, a hallmark of his discography following his earlier work in the 1970s. The song captures the emotional weight of memory and recognition, characteristic of Clerc's ability to weave personal narrative with grand musical textures. Released in the French language, it showcases his mastery of the chanson française genre, offering a reflective listening experience that honors his extensive catalog of recordings spanning decades.