La Machine À Rattraper Le Temps

Indochine · Le Birthday Album 1981-1996 [2004]

ouh ! ouh ! ouh ! ouh !

ouh ! ouh ! ouh ! ouh !



Du fond de son lit dans son sommeil

elle pleure de lui

c'est vendredi qui n'a qu'un rêve

et qu'une envie



Il n'y a que cette nuit pour être toute seule avec lui

oublier le temps et de n'être qu'à lui



Et vendredi il y a 11 ans elle s'est construit

son crime et son rêve

d'une machine à rattraper le temps



Et sans manière elle fout le camp

vers moi devant

et moi je l'apprends et elle m'éprend

et par derrière par devant

elle aura tout son temps

et sans retour en arrière

pour s'enfuir en avant

envole toi !



Mais ne pleure pas ce matin est atteint

et ton parfum est clandestin dans ma main



Mais tous les autres qui trouvent cela dégoûtant

à qui la faute elle est en avance pour son temps

et sans retour en arrière

pour s'enfuir en avant

et par derrière par devant

elle aura tout son temps



Au fond de son lit elle se retourne avec lui

il n'y a que cette nuit

pour être toute seule avec lui



Mais ne pleure pas ce matin est atteint

et ton parfum est clandestin dans ma main

Et emmène-moi faire un tour

avec toi tous les jours

et elle m'a pris à son bord

pour toutes les nuits et encore

et sans retour en arrière

pour s'enfuir en avant

et par derrière par devant

la machine à rattraper le temps



Pourquoi tu dors encore

oh ! mais pourquoi tu dors encore...

La Machine À Rattraper Le Temps

Indochine stands as a defining force in French new wave, blending post-punk energy with gothic sensibilities. This track, featured on the compilation Le Birthday Album 1981-1996, captures the band's signature atmospheric sound during a pivotal era of their career. The recording reflects the group's evolution from their early punk roots toward a more polished, melodic rock style that would define their subsequent decades. Known for their theatrical live performances and distinctive vocal delivery, the band has maintained a consistent presence in the French music scene since the early 1980s. This song remains a testament to their ability to craft emotive, synth-driven anthems that resonate with audiences across generations, showcasing the depth of their extensive discography.