Ne M'Oublie Pas

Michel Jonasz · Changez Tout [1975]

Tu passes la frontière dans un autocar bleu

Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas

Je r'garde en arrière et on est tous les deux

Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas

Je ne veux pas savoir si un bel italien

Te lance des regards, t' amuse avec des rien

Fais comme tu veux, vis bien ta vie

Visite des musées

Fais-toi même des amis

Mais



Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

Quand tu revois dans tes rêves des endroits

Où nous allions toi et moi

M'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas



J'ai revu hier le canal Saint-Martin

Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas

On s'est connus là rappelle-toi un matin

Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas

Je regarde au ciel les avions pas pressés

Dans ma boîte aux lettres il n'y a rien qu' du papier

Suis ton chemin, va comme tu veux

Fais briller dans tes yeux

Les étoiles que tu veux

Mais



Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

Quand tu revois dans tes rêves des endroits

Où nous allions toi et moi

M'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas



Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

Ne m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas, m'oublie pas

About Ne M'Oublie Pas

Michel Jonasz's "Ne M'Oublie Pas" stands as a defining track from his 1975 album *Changez Tout*, capturing the raw energy and rhythmic sophistication of late 1970s French music. As a central piece in his discography, the song exemplifies Jonasz's ability to blend driving percussion with melodic vocals that resonated deeply with audiences of the era. Released during a period when French pop was evolving distinct styles, this recording showcases his commitment to high-quality studio production and his unique voice as a performer. The track remains a staple of his catalog, frequently featured in compilations such as *Best Of [2006]*, where it continues to highlight his enduring influence on the genre. Listeners often associate the song with the vibrant atmosphere of French nightlife and the specific sonic textures characteristic of Jonasz's work from the mid-1970s.