À Perpétuité
Pierre Bachelet · Un Homme Simple [1998]
Celle qui pourrait m'enchaîner
Au fond de sa cage dorée
C'est moi qui ai tendu les mains
Quand les menottes du destin
Ont fait de moi son prisonnier
Et je l'aime à perpétuité
C'est elle qui m'a condamné
Mais on ne choisit pas
Je suis un fou un aliéné
On devrait me faire enfermer
Mais on ne choisit pas
On ne choisit pas
Mais qui pourra donc secourir
Celui qui ne veut pas guérir ?
Je suis malade d'être amoureux
Et pour un seul de ses sourires
Je suis prêt à vivre le pire
Mais c'est le meilleur que je veux
Et je l'aime à perpétuité
C'est elle qui m'a condamné
Mais on ne choisit pas
Je suis un fou un aliéné
On devrait me faire enfermer
Mais on ne choisit pas
On ne choisit pas
J'ai beau ne pas croire aux sorcières
On m'avait dit que sur la Terre
L'amour blanchirait mes cheveux
Lorsque je regarde en arrière
Le hasard me brise les nerfs
Et ce soir je passe aux aveux
Oui je l'aime à perpétuité
C'est elle qui m'a condamné
Mais on ne choisit pas
Je suis un fou un aliéné
On devrait me faire enfermer
Mais on ne choisit pas
On ne choisit pas.
À Perpétuité by Pierre Bachelet
Pierre Bachelet's "À Perpétuité" stands as a poignant example of his mastery within the French chanson tradition. Recorded for the 1998 album *Un Homme Simple*, the track exemplifies his signature style, blending acoustic intimacy with lyrical depth that characterizes his work from the early 1980s through the late 1990s. Bachelet, known for his evocative storytelling and melodic sensibilities, delivers a performance that resonates with themes of enduring connection and quiet reflection. The song fits seamlessly into his discography, which includes acclaimed releases such as *Les Corons* and *Les Lolas*, showcasing his consistent ability to craft emotionally resonant recordings that appeal to both longtime fans and new listeners seeking authentic French musical expression.

