Les Hommes Qui Passent
Patricia Kaas · 19 [2009]
(Didier Barbelivien/François Pierre Bernheim)
Les hommes qui passent, maman
M'envoient toujours des cartes postales des Bahamas, maman.
Les hommes qui passent tout le temps
Sont musiciens, artistes, peintres, trop comédiens souvent.
Les hommes qui passent, maman
M'offrent toujours une jolie chambre avec terrasse, maman
Les hommes qui passent, je sens
Qu'ils ont le cÅ“ur à marée basse, des envies d'océan
Les hommes qui passent pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois, pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman
Leurs vies d'amour sont des étoiles qui laissent des traces, maman
Les hommes qui partent, violents
Sont toujours ceux qui ont gardé un cÅ“ur d'enfant perdant
Les hommes qui passent, pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman
Ont des sourires qui sont un peu comme des grimaces, maman
Les hommes qui passent, troublants
Me laissent toujours avec mes rêves et mes angoisses d'avant
Les hommes qui passent, pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman...
Les hommes qui passent, maman
M'envoient toujours des cartes postales des Bahamas, maman.
Les hommes qui passent tout le temps
Sont musiciens, artistes, peintres, trop comédiens souvent.
Les hommes qui passent, maman
M'offrent toujours une jolie chambre avec terrasse, maman
Les hommes qui passent, je sens
Qu'ils ont le cÅ“ur à marée basse, des envies d'océan
Les hommes qui passent pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois, pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman
Leurs vies d'amour sont des étoiles qui laissent des traces, maman
Les hommes qui partent, violents
Sont toujours ceux qui ont gardé un cÅ“ur d'enfant perdant
Les hommes qui passent, pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman
Ont des sourires qui sont un peu comme des grimaces, maman
Les hommes qui passent, troublants
Me laissent toujours avec mes rêves et mes angoisses d'avant
Les hommes qui passent, pourtant
Qu'est-ce que j'aimerais en voler un pour un mois pour un an
Les hommes qui passent, maman
Ne me donnent jamais rien que de l'argent
Les hommes qui passent, maman...
Les Hommes Qui Passent
Patricia Kaas delivers a hauntingly atmospheric track on her 2009 album 19, blending her signature French chanson style with a moody, cinematic production. The song explores themes of fleeting encounters and the melancholy of passing strangers, characteristic of her work during this period of artistic maturity. With its lush instrumentation and Kaas's emotive vocal delivery, the recording captures a sense of urban solitude and introspection. It stands as a testament to her ability to weave narrative-driven lyrics with sophisticated musical arrangements, solidifying her reputation as a leading figure in contemporary French music who bridges traditional songwriting with modern sonic textures.

